De la lune

by Olivier L’Hôte

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1.
Fantastique et Monotone Auteur /compositeur: Olivier L’Hôte Fantastique et monotone, la vie se prend se donne Elle court elle te bouscule, sans lucre et sans calcul Lentement mais sûrement Prends le temps Fabuleuse mais décevante, la vie s’éprend s’invente Sors peu à peu du noir pour replonger plus tard Juste le temps de comprendre Quoi ? Attendre ! De nature entremetteuse, la musique est là pour nous Deux ou trois notes rêveuses sont prêtent à nous rendre fous Mais si tu danses auprès de moi, je te serrerai ô bien si fort Je te serrerai ô bien si fort, qu’on dira tout, les mots les vrais Accorde-toi, accorde autant de place pour ma mort imminente Que pour mes plus beaux sentiments Ainsi se finit l’histoire, d’une nos belles aventures Sur un bout de ma guitare, ma vie est à sa mesure Mais si tu danses auprès de moi, je te serrerai ô bien si fort Je te serrerai ô bien si fort, qu’on dira tout, les mots les vrais Accorde-toi, accorde autant de place pour ma mort imminente Que pour mes plus beaux sentiments
2.
De la neige 03:31
DE LA NEIGE Paroles et musique : Olivier L’Hôte Qui l’eut cru ? Même en Afrique, petit homme lève son nez Des étoiles tombent du ciel, elles ont dû se décrocher T’en prends une dans la main, elle disparaît aussitôt Encore un coup du père Merlin, elle se transforme en goutte d’eau Je te dis c’est de la neige, y’en a même au Sahara N’y aurait-il pas un piège ? Toi je n’ai jamais vu ça C’est peut-être le paradis, où sont les anges, où sont les plumes ? Qui descend et qui nous dit : oublions toutes nos rancunes ! Toutes ces fleurs de pissenlits, ressemblent aux larmes du ciel Pierres précieuses en confettis, imaginaires ou réelles Petits diamants éphémères se reflètent dans vos yeux Tournent et dansent dans les airs, un diadème dans tes cheveux. S’abat un silence feutré, le village peut briller Tous les bruits sont étouffés, un parfum de vérité Petits morceaux de nuages, ou quelques débris de lune Serait-ce le marchand de sable, pour nous endormir… Bien sages !
3.
Sirènes 05:03
De là les sirènes apparaissent inlassablement Leurs corps ondulent en des flots rassurants La gorge sèche et les paupières brûlées Je dérive, je m’accroche à la proue déchirée Surpris au loin j’entends la complainte troublante Des créatures aux chansons lancinantes Elles me guident et m’entraînent vers la terre convoitée Dans une valse ondoyante, confiant et apaisé Débarqué sur la rive où leurs sons me promènent Médusé et livide, la musique me rappelle L’extase, la joie d’une divine symphonie Cachant l’orage d’une horrible tragédie Comme un rêve éveillé, leur beauté me fascine Elles me donnent à goûter de douces lèvres humides Submergé de bonheur et sans lutter Je cède sous leurs faveurs, abandonné Mais quand elles mordent, juste pour jouer Vient une douleur insensée Jeté parmi les os d’une montagne de squelettes Il me manque mes jambes, qui l’eut crû, les coquettes Si un jour vous les croisez, méfiez-vous Reculez ou prenez les jambes à votre cou
4.
Le temps se fige – 2011 Auteur : Jo Gilly Compositeur: Olivier L’Hôte A trop vouloir brûler la nuit, à se repoudrer la figure, A s'aimer en catimini, à chanter que la Vie est dure, Le temps se fige A brasser l'air de nos dix doigts, embrasser l'or de nos Dimanches, S'enflammer d'un je-ne-sais-quoi, se ratatiner quand on flanche.. Le temps se fige De baratins en faux-semblants, bas de satin sur nos peaux nues, S’apprivoiser le cœur tremblant, s’aimer d’un rythme soutenu où... Le temps se fige Pardon Monsieur, pardon Madame, vous êtes lourds à mon épaule Sous les jupons de Notre-Dame un bout d'éternité me frôle.. Pardon Madame, pardon Monsieur mais je reprends le cours des choses, L'ennui n'est pas à l'audacieux et les épines sont pour les roses A butiner les fées d'hiver et comme l'automne sent bon... A deux été d'une nouvelle ère, à trois printemps de l'horizon Le temps se fige J'irai léger sur mon chemin, sans un lacet à mes godasses, Pénélope tissera demain, La layette du temps qui passe, Du temps qui file
5.
Surprends moi, ô surprends moi Peintures sur le corps, Un désir inavoué prend vie dans un cœur qui dort Amour en pleurs ! Je sens une rose éclore, métamorphose en chemin Prend ma main, ô prend ma main Laisse ambuler ces sentiments qui te bousculent Apprivoise-les, ils te ressemblent, ils te ressemblent Dans le marbre, oui dans le marbre, Résonne encore son nom, Tes paroles se désolent refusant toute compassion Amour en larmes ! Mélancolie ravivée, j’ai remarqué au matin Qu’elle n’était plus sûre de rien Laisse ambuler ces sentiments qui te bousculent Apprivoise-les, ils te ressemblent, ils te rassemblent Parle moi, ô parle moi, De tes effrois, tes douleurs Qui serpentent et qui lancinent, se sublimant par ailleurs Amour encore ! C’est comme si tu découvrais, une terre vierge, inconnue Toute nue, oui toute nue Laisse ambuler ces sentiments qui te bousculent Apprivoise-les, ils te ressemblent, ils te rassemblent Surprends moi ô surprends moi Peintures sur le corps, Un désir inavoué prend vie dans un cœur qui dort Amour en pleurs ! Je sens une rose éclore, métamorphose en chemin Prends ma main, ô prends ma main Paroles et musique : Olivier L’Hôte
6.
De la lune 05:41
Appel de la lune, elle voudrait me rencontrer Sur la grève à la brune, m’entretenir d’affaires Concernant Terre et Mers Vois-tu ça déconne, perderiez-vous la raison ? Tout se meurt bien devant vous Où est passée votre âme ? Tu n’en sais rien ? Pourquoi tirer la larme, toujours en vain ? Vous n’avez plus qu’un an, après fini La belle comédie, le grand bal des humains « Criez, dansez, réveillez-vous et rallumez à votre goût La flamme qui vous anime, qui fait de nous des hommes, De la musique au lieu du bruit, plus de télé, d’la poésie ! Avant qu’ils nous contrôlent et demain nous assomment » Les nuages sous ma jupe, recueillent mes larmes argentées Si lourdes qu’elles deviennent, en l’espace d’une heure Votre humble fossoyeur Ainsi une larme provoque la crue Nuages et marées n’obéissent plus Et la mer se déchaîne bien malgré moi Emportant le décor, vos vies, vos toits Mais c’est bien votre ouvrage, reconnais-le ! Comment tourner la page ? Votre espoir est bien peu « Criez, dansez, courrez partout, face à la lune nous sommes des loups Sauvages de naissance, cultivés par essence, De la musique au lieu du bruit, plus de télé, d’la poésie ! Avant qu’ils nous contrôlent et demain nous assomment » Une renaissance, passera par la raison, Rallumez vos consciences, sans oublier le cœur Je ferai la balance Fort de ton confort conforte-moi, Oserez-vous bouger rien qu’un seul doigt Vous êtes tous endormis, je le vois bien Mais je perds le contrôle, salauds d’humains Je prendrais ma retraite anticipée A 92 ans….et 4 milliards d’années « Voyez cette corde autour du cou, marchez dessus, c’est votre joug Avant qu’ils nous consomment en humbles bêtes de somme » Pour finir la lune, a voulu me consoler Mais j’étais déjà mort, par les gaz asphyxié Adieu ma terre et mer 1969, quel énorme baratin, Sont fortiches en cinoches ces pauvres américains Ils voulaient m’acheter je ne comprends pas bien Ils voulaient me souiller avec 2/3 terriens Vos passions se déchainent sur l’écran venimeux Alimentant la haine et vos rêves furieux Pour un bout de papier par l’état imprimé Le boulot vous aliène, pas le temps de penser Des loisirs à outrance ont fini d’achever Vos restes d’espérance, toute velléité Imaginez la terre quand vous aviez vingt ans, Vous vouliez tout changer, qu’en est-il maintenant ? Tu détruis la nature mais elle te le rend bien Tu te croyais si pur, mais en fait tu vaux rien Un mollusque averti en vaut deux pas la peine De prier dans le vent les yeux fixés au ciel Vous ne verrez que moi et ma désolation Mes cratères pour une fois sont en ébullition J’en ai marre, j’abandonne, laissez-moi dans l’espace Priez donc la madone, persistez dans la farce C’est l’horloge qui s’arrête …et la fin de la danse…. Rejoignez vos ancêtres… A moins que peut-être…..Une dernière arrogance ?
7.
Bee with you 02:03
The first time that I saw you In a world just made of blue I thought it couldn’t come true Etre avec vous (’Cos) I’m a bee(’n) what are you? Not a flower No daisy it ain’t you No sunflower Summer raindrops suddenly Under your skirt you hide me Your legs smell just like honey Je dors ici (But) I’m a bee(’n) what are thee? Not a flower No poppy it ain’t yee No rose either And I tease you playfully Tickling your skin with my wings But your thighs are crushing me Vite, allons-y (Oh) I’m a bee(’n) what are thee? Not a flower A girl with golden hair Stung! I need air

about

CHRONIQUE FRANCOFANS - Septembre 2014:

Fondateur du groupe Les Hôtes, Olivier L’Hôte revient avec un album sous son patronyme, après un EP sorti en 2009. La délicatesse de l’écriture et des images poétiques, la justesse de l’interprétation et la richesse des arrangements font de ce disque un projet très abouti. Tout au long de ces onze titres, qui font la part belle aux instruments à cordes, la formation réussit à alterner parfaitement les ambiances et les couleurs musicales. Dans des chansons tour à tour légères, entraînantes, troublantes ou lancinantes, il est question de la vie et de ses aléas ou des sentiments humains, des sujets très simples au demeurant mais essentiels. C’est avec enthousiasme qu’on se laisse emporter par la voix tantôt douce, tantôt puissante du chanteur et les envolées du violon, en particulier dans les très jolis «Fantastique et monotone » ou « Surprends-moi ». Au final un petit bijou de sensibilité et de poésie, dont on ressort grandi.
Inès Boughzala

credits

released November 24, 2014

Production : Olivier L’Hôte
Musiques: Olivier L’Hôte
Arrangements: Olivier L’Hôte, Raphaël Chetrit (Arrangements instruments à cordes), Hugues Butet
Textes: Olivier L’Hôte exceptés:

6. Le temps se fige: Texte de Jo Gilly
7. Faux Amour: Texte de Véronique Balmont et Olivier L’Hôte
8. Oser Briller : Texte de Marianne Williamson – tiré de « A return to love » (avec l’autorisation de Harper Collins Publishers)

Prise de son, mixage et mastering: Mathias LAHIANI (Studio Le Labo de Cécile)
Album enregistré au théâtre de la cigalière à Sérignan (34)

Musiciens:
- Olivier L’Hôte: Voix, 2èmes voix, kazoo
- Hugues Butet: Contrebasse, Percussions (cajon, bodhrán …)
- Raphaël Chetrit: Violons
- Vincent Bonnet: Piano, Claviers
- Sebastien Theroy: Guitares
- Marie Gisclard: Violoncelle
- Mathias Lahiani: Violon Alto
- Arnaud Le Meur: Batterie

Olivier L’Hôte est habillé par Aaden (www.aaden.fr)
Photographie : Anais Quemeret (www.anais-photo-graphique.com)
Graphisme : Aymeric Jeay

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www.olivierlhote.com

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